Manger du poulet aurait des effets sur notre santé ?

Le poulet a longtemps été loué comme étant une protéine saine et une meilleure option que la viande rouge. Mais aujourd’hui, avec les inquiétudes croissantes sur les volailles, les carcinogènes dans le poulet grillé, et même des traces d’arsenic ou d’antibiotiques retrouvées, il faut revoir ce principe…

Le poulet est-il plus sain que les viandes transformées ? Oui. Est-ce mieux que certaines viandes rouges gras ? Encore Oui. Mais est-ce la meilleure option au quotidien ? Ce n’est pas certain.

Cela ne veut pas dire que le poulet n’a pas de qualités. Avec des éléments nutritifs comme la vitamine C, les vitamines B, ainsi que le sélénium, le calcium, le fer, le zinc, le magnésium, le phosphore et le potassium, c’est une bonne option de protéine maigre.

Attention toutefois à ces 5 points

1. Intoxication alimentaire

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L’intoxication alimentaire par les salmonelles, les campylobacter spp., Et d’autres bactéries et germes reste une possibilité très réelle au sujet du poulet. Les États-Unis ont la plus forte consommation de poulet par habitant dans le monde. Et un Américain sur 6 a au moins une intoxication alimentaire ou contracte des maladies d’origine alimentaire chaque année.

Avec les élevages intensifs mis en place pour la production de poulets à griller, des conditions de vie douteuses et une croissance rapide, la présence de bactéries potentiellement dangereuses est assez élevée.

Des études ont été menées en Europe, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis afin de vérifier des échantillons de poulets vendus par diverses marques dans les points de vente au détail. Les résultats ont été inquiétants, avec certaines conclusions affirmant un risque de trouver des bactéries nocives jusqu’à 97 pour cent.

2. Contamination par E. Coli

Le célèbre Escherichia coli, plus communément appelé E. coli, est une bactérie qui provoque des épisodes de diarrhée en raison de la consommation d’aliments contaminés ou mal préparés.

Cela peut également causer une infection des voies urinaires ou une pneumonie ou encore des maladies respiratoires.

Les oiseaux finissent souvent contaminés par des matières fécales dans les zones où sont élevés des poulets.

La recherche a révélé que ce ne sont pas seulement des souches E. coli « communes » mais résistantes aux antibiotiques et qui sont de plus en plus répandues dans les différents types de poulets, même ceux qui sont censés être élevés sans antibiotiques !

3. Teneur en cholestérol

Oui, le poulet consommé sans peau peut avoir moins de cholestérol qu’une portion semblable d’agneau ou de veau. Mais pas moins que toute autre viande.

Le surlonge de boeuf et le poulet ont presque les mêmes niveaux de cholestérol par exemple.

Alors, comment pouvez-vous garder les niveaux de cholestérol au strict minimum?

Passer à des sources végétales de protéines comme les haricots et le tofu, qui n’ont eux aucun cholestérol.

Le thon, le saumon ou le flétan ont moins de cholestérol que le poulet. De plus, vous obtenez l’avantage supplémentaire des acides gras sains oméga-3 du poisson.

Autre argument contre le poulet : la manière dont vous le mangez. Vous aimez certainement votre poulet frit. Et bien s’il est cuit dans une graisse animale ou de l’huile réutilisée, vous finissez par consommer des éléments nocifs et des niveaux élevés de graisses saturées.

4. Résistance aux antibiotiques

Les souches de bactéries résistantes aux antibiotiques sont un problème, et le poulet à griller produit en grande série n’arrange pas les choses. L’utilisation répandue d’antibiotiques pour les poulets empire le problème.

Inquiétude aussi de l’impact possible sur la flore intestinale humaine de la consommation de nourriture avec des traces d’antibiotiques.

5. Risque de cancer

Avoir un régime alimentaire élevé en protéines animales et faible en fruits et légumes pourrait augmenter le risque de cancer.

La recherche indique un risque réduit de cancer, jusqu’à 40 pour cent plus faible, chez les végétariens par rapport aux consommateurs de viande.

Les aliments riches en matières grasses demandent à votre corps de produire plus d’œstrogène, ce qui augmente les chances de croissance des cellules cancéreuses dans les organes sensibles à cette hormone.

En outre, à haute température, il peut former des amines hétérocycliques (HCA), composés cancérogènes qui augmentent votre risque de cancer.

Griller ou faire frire le poulet augmente les niveaux de ces substances cancérogènes, ce qui le rend pire que la plupart des autres viandes quand il s’agit de HCAs.12

Une recherche a constaté que la friture des aliments à une température très élevée peut doubler le risque de cancer du côlon et augmenter le risque de cancer du rectum de près de 60 pour cent. Cela a été attribué aux HCA dans la viande et non à la viande rouge elle-même, comme on pouvait le supposer. Ainsi, le poulet, auparavant considéré moins nocif, pourrait être tout aussi problématique s’il n’est pas cuit correctement.

6. Exposition à l’arsenic

L’arsenic est de plus en plus fait partie de l’alimentation du poulet, principalement pour conjurer la diarrhée, améliorer la pigmentation et aider à assurer une bonne croissance.

La recherche a révélé que jusqu’à 55 % des produits à base de poulet non cuits échantillonnés dans les supermarchés contenaient de l’arsenic. Tous les poulets testés fast-food contenait de l’arsenic. Mais les marques bio contenaient pour la plupart des quantités inférieures aux autres.

Les chercheurs mettent toutefois en garde que si l’arsenic était bien présent, il l’était dans les limites prescrites.

Des alternatives plus saines

Éliminer complètement le poulet n’est ni pratique ni un choix que vous devez avoir à faire. Car il y a certaines manières d’en consommer sans nuire à votre santé.

  • Ayez une alimentation équilibrée contenant beaucoup de produits frais riches en fibres.
  • Essayez d’équilibrer votre apport en protéines en prenant des protéines végétales et de couper votre consommation de viande et de poulet.
  • Lorsque vous faites cuire le poulet, ne le grillez pas pour garder HCAs et les carcinogènes au strict minimum.
  • Prévenez la contamination lors de la préparation de votre poulet, et gardez une planche à découper exclusivement pour le préparer lui seul.
  • Cuisez votre poulet à au moins 75 ° Celsius (165° F) pour tuer les germes et les bactéries.

Source : curejoy

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